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16 06 2012

Chaque chuchotement chasse ce choix de te chérir chaleureusement. Cette classe qui casse cette couleur qui se confond sur cette chair, certainement comme un coup de cloche qui claque pour célébrer ce convoi. C’est après que je te culbute dans ce corridor que cette colère se colle à ce corps courbaturer, comme une corvée, coupable. Côte à côte nos corps couverts de chaleur et toujours cette crainte de coupure. On copule copieusement puis converse continuellement de ce que tu constates du couple. J’ai conscience que cette consolation constitue un certain compromis. Cette chance de connaitre cette contrée que tu caches continuellement. Ce confort conjugal sans égal que tu clames comme cette chouette sur ce chêne. Comment clore cette conversation? Je devrai te confronter, confus, mais certain de ce choix de couper ce que je caresse couramment. Je suis le conducteur condamné à correspondre par courrier, par carence de couilles. J’ai le coeur comprimer, plus capable de me concentrer, certain de compromettre dans ce qui constitue cette complexe chimère. Je suis le chevalier cochon qui t’a compulsivement chevauché. Cette conclusion certaine est un compromis entre ce que je cherche et celle que je charme. Chevelu charmant, je chante, j’ai de la chance, du charisme, mais je chahute comme un clown dans une chaloupe. Choisis ce que tu crois et je choisirai ce célibat. Chagrin de cercueil, ces cendres qui se consument à la clarté de ce qui commence. Coups de canon capable de couper ta colonne, je copule avec celle qui cavale comme cette chienne en chaleur. Je me commets à croire que ça changera. Cannibale candide je te consomme sans caprice. Créature captive, je clame avec certitude qu’on me confit la clé de cette cage construite par celui qui a clairement compris. Je chercherai la clameur de ta chatte sans me cacher. Ce que ça coûte de continuer? Je changerai. Je concevrai ce costume de concierge chauve que tu convoitais sans te compromettre. Sois conciliante et conçois que je suis cinglé. Chasse tes craintes et crois en ce qui me compose. Chagriner à l’idée de chasser de moi ce corps ciselé, une catastrophe, un cauchemar continuel. Trop de calvados je chahute et coupe cette corde qui me retenait captif dans cette cellule. Ne me cherche plus. Continue ce calvaire comme tu cales ces chopes de cervoise chaude, à la cadence d’un coup de cul ou de coït continu. Ton clitoris charnu connait clairement plus de chaos que de calme. Je capitule, je me casse au suivant carrefour. Chauffeur, conduisez-moi à mon prochain châtiment, car je ne suis ni chaste ni charlatan.


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